
Deux abbayes laïques (des seigneuries Sévignacq et Meyracq ) ont été réunies officiellement au XIX ème siècle pour former le village éponyme.
Disposé sur la moraine frontale, le village offre le premier belvédère sur la vallée. Autrefois une sage enseigne (que l'on retrouve aujourd'hui sur la façade d'une maison privée) invitait le marcheur à s'arrêter : "au soum mé répaüsi ! " (au sommet, je me repose). Ancienne église de Meyracq (XVII è) et maisons béarnaises des XVI è et XVII ème siècles.